Après avoir été organisé trois années de suite en Belgique, le congrès de l’Institut international de recherches betteravières (IIRB) a, cet été, posé ses valises à Cambridge. Près de 300 professionnels du secteur de la betterave sucrière, venant de 19 pays, ont fait le déplacement pour assister à la 80e édition de l’événement, qui s’est tenu du 7 au 9 juillet, autour du thème « faire progresser la culture de la betterave sucrière dans un environnement en constante évolution ».

Mark Stevens, professeur à l’organisation de recherche betteravière britannique (BBRO) l’a en effet bien remarqué en ouverture du congrès : « Si, en 1997, lors du précédent congrès organisé à Cambridge, les principaux enjeux de recherche concernaient la conduite des cultures, la fertilisation, l’azote et la résistance des cultures, désormais la cercosporiose, la jaunisse virale, le SBR et la résistance aux herbicides dominent les préoccupations en 2026. » À cela s’ajoutent les difficultés liées à un arsenal phytosanitaire réduit ou, comme en témoignent ces dernières semaines, des canicules extrêmes.