Sur les exploitations patatières, le mildiou reste un passage obligé de la campagne. Causé par Phytophthora infestans, il peut s’installer rapidement dès que les conditions lui sont favorables. Aujourd’hui la protection repose encore largement sur des programmes fongicides, alors que les marges de manœuvre se réduisent sous l’effet des contraintes réglementaires et de la dépendance aux substances actives.

Inscrit dans le cadre du Parsada*, Miltaloc vise à « réduire progressivement le recours aux substances actives » en s’appuyant sur une combinaison de leviers. Denis Gaucher, ingénieur R&D chez Arvalis et responsable du projet, résume l’orientation en expliquant qu’il s’agit de « mieux connaître, mieux protéger, mieux accompagner ».