Les attaques de limaces restent très dépendantes des conditions climatiques. Les automnes ou printemps doux et humides favorisent leur activité et leur déplacement.
Le niveau de risque varie aussi selon la parcelle. Les sols motteux, soufflés ou argileux sont les plus exposés, indique Arvalis. À l’interculture, des résidus végétaux abondants, des repousses ou des couverts appétants (par exemple le seigle et le pois fourrager) constituent également des abris, apportent de la nourriture et maintiennent l’humidité en surface, favorisant ainsi la prolifération des limaces. Le précédent cultural peut également augmenter le risque d’attaques pour la culture suivante, notamment dans le cas d’un précédent colza ou tournesol, particulièrement appétant pour les limaces.


