La souscription d’un contrat d’assurance multirisques climatique (MRC) doit prendre en compte l’évolution des risques à couvrir. Or, les accidents climatiques et parasitaires affectent dorénavant l’ensemble des productions à tout moment de l’année. « La diversité des productions, même si elle est essentielle, ne suffit plus pour en atténuer les effets », affirme Francky Duchateau, responsable Entreprises durables et Territoires d’AgriDées. Aussi, les contrats MRC souscrits à l’échelle de l’exploitation (on assure un capital) pourraient être préférés à ceux souscrits par bloc de production, par exemple pour les grandes cultures.
Les seuils de franchise des contrats d’exploitation (20 %) sont bien plus faibles que les contrats par bloc de cultures (30 %). Ces ratios rendent ces contrats plus pertinents et ce, pour quelques centaines d’euros de plus. Davantage d’accidents sont ainsi couverts.


