« C’est une année dramatique pour le sud de Paris », lance Cyril Lesaffre, P-DG de la sucrerie de Nangis. La jaunisse et la sécheresse font perdre 60 % de la production de betteraves de la zone d’approvisionnement, située exclusivement en Seine-et-Marne. Depuis le démarrage de la transformation des betteraves, le 25 septembre, le centre de réception enregistre des rendements allant de 10 t/ha pour les zones non irriguées à 60 t/ha pour les autres, avec une moyenne de 35 t/ha.

« Nous allons faire une campagne de 55 à 60 jours, contre 100 jours normalement », se désole Cyril Lesaffre. Difficile, dans ses conditions, d’amortir les frais fixes.