Pour permettre à l’Union européenne « de retrouver une ambition agricole » et renforcer la gestion des marchés, Guillaume Gandon a fait quatre propositions :

1- Réévaluer le prix de référence de 404 €/tonne (qui date de la période sous quotas) à 585 €/tonne pour intégrer l'inflation et inclure le sucre dans le mécanisme de l’intervention. Guillaume Gandon souligne : « c'est quand même invraisemblable que nous soyons les seuls, en agriculture, à ne pas pouvoir répercuter l'inflation sur nos produits. »