Une progression de presque 15 % sur le mois : les bombardements au Moyen-Orient tirent, par ricochet, les cours du sucre à la hausse. C’est d’abord l’effet du pétrole, car, en s’installant autour des 100 $/baril, les équilibres sucriers sont modifiés.
On pense évidemment tout d’abord au Brésil : un pétrole plus cher, c’est également un éthanol plus cher, et donc une canne davantage utilisée à faire de l’éthanol que du sucre. La réalité n’est pas aussi simple, du fait des politiques publiques brésiliennes : même si le pétrole a pris plus de 20 % sur le dernier mois, l’éthanol brésilien n’a pas gagné plus de 2 % sur la période…


