J’ai intégré le PNRI en 2021, à la suite d’une rencontre avec Damien Andrieu, responsable agronomique chez Tereos. Ce programme m’a tout de suite intéressé, car je suis passionné d’agronomie, de recherche et d’essais techniques. J’y ai trouvé un cadre structuré, avec un accompagnement réalisé par du personnel qualifié et des échanges réguliers avec des spécialistes. Cela me permet d’expérimenter, d’avancer avec méthode et de confronter mes observations à celles des autres agriculteurs membres du PNRI.

Quels leviers testez-vous dans le cadre du PNRI ?

Depuis 2021, je travaille principalement sur les plantes compagnes associées à la betterave. La première année, nous avons testé le fenugrec, mais il présentait des difficultés de levée et une incompatibilité avec le programme de désherbage de la betterave. Nous nous sommes alors tournés vers l’avoine rude, qui s’est révélée plus adaptée. L’enjeu est de trouver la bonne densité et la bonne date de destruction pour éviter la concurrence entre l’avoine rude et la betterave. Au début, je semais l’avoine en plein, mais j’ai ensuite conçu un outil spécifique pour semer l’avoine en inter-rang. À mon avis, cela favorise un meilleur contrôle du développement de l’avoine grâce à une densité de semis mieux maîtrisée.