La France a un atout incomparable que ses voisins européens et concurrents hors UE lui envient : elle a les surfaces pour cultiver plus de pommes de terre (ce que la Belgique et les Pays-Bas n’ont pas) et elle produit suffisamment de tubercules pour les transformer en frites. Mais l’Hexagone ne parvient toujours pas à tirer profit de ses atouts. Il lui manque encore des usines de transformation. Même si, après celle de Clarebout à Dunkerque, d’autres suivront.
En attendant, notre pays est le troisième importateur au monde de frites surgelées (7 % des parts de marché), alors qu’il est le premier pays exportateur au monde de pommes de terre (1,6 Mt source GIPT). Mais le marché mondial de la frite évolue à grands pas.