Il suffit de lire attentivement la rédaction du texte encadrant les clauses de sauvegarde de l’accord UE-Mercosur (voir encadré), pour s’apercevoir qu’elles sont sujettes à interprétation.
Cette rédaction alambiquée laisse entendre que la Commission peut se saisir du dossier seulement si le prix du sucre importé du Brésil baisse de plus de 5 % par rapport à la moyenne des trois dernières années, et si ce prix est aussi au moins 5 % inférieur au prix européen.