Cette année, un prix moyen de campagne de la tonne de blé de 230 € est tout à fait envisageable. En grandes cultures, des marges brutes et un excédent brut d’exploitation plus élevés que les années passées restaureront les fonds de roulement des exploitations céréalières. Ils permettront aussi de faire face aux échéances de prêts.

« Mais, quoi qu’il en soit, toute variation de 100 € du montant du chiffre d’affaires ou des charges d’exploitation augmente ou réduit automatiquement de 50 € environ les montants des prélèvements à régler », fait remarquer Eric Quineau, directeur associé à Fiteco, membre du réseau AgirAgri.