Le mercure dépassant allègrement les 30°C depuis la mi-juin, la cercosporiose est tenue à l’écart des champs de betteraves. Aucune maladie foliaire n’a pour l’heure été détectée dans la majorité des régions. Revers de la médaille : les betteraves vont vite avoir soif, d’autant plus que les toutes dernières semaines, bien que plus fraîches, ont été peu arrosées. L’impact du stress hydrique inévitable des prochains jours sera donc à suivre avec attention.
La pression pucerons ayant été conséquente durant le printemps, l’impact de la jaunisse est au cœur de toutes les interrogations. En Île-de-France, la quasi-totalité des parcelles suivies dans le réseau d’épidémiosurveillance présentent des betteraves avec des symptômes de jaunisse allant de 0,5 % à 10 % de la surface de la parcelle concernée.