« L’été sera beau, l’été sera chaud »… Il aura surtout été chaud. Un peu trop, peut-être. À l’approche des semis de colza, les sols ont encore largement gardé les traces de cette sécheresse. Dans certaines parcelles, ils sont desséchés sur 20 à 30 cm, voire davantage. Alors, forcément, les outils ne réagissent pas comme d’habitude.
« Cette année le travail en profondeur a quand même été très compliqué à réaliser parce que les sols sont très très secs », constate Michael Geloen, expert de Terres Inovia. Avec les dents, les mottes remontent et peuvent ensuite être difficiles à reprendre. Le travail profond est donc particulièrement délicat dans les parcelles qui n’ont pas reçu suffisamment de pluie.